jeudi 15 septembre 2011

Retour en Argentine



Après trois jours à beaucoup rouler, nous avons fait une halte de quelques heures autour d’une lagune assez difficile d’accès mais aussi assez sauvage. Nous y avons trouvé des groupes de flamants roses, de nombreux ibis aux reflets vert et quelques autres oiseaux.











Il y avait un champ tout sec, à traverser. Et dans ce champ nous avons pu surprendre quelques cailles. Nous avons aussi vu énormément de trous fait par un fourmilier et une quantité incroyable de petites fourmilières.






Puis, après avoir surmonté la piste de sable, nous avons été dormir à Trenque, une jolie ville d’environ 45 000 habitants. Le lendemain, nous avons repris la route pour arriver à Pigüe au soir.




Cette ville n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez marrant de se promener dans la rue de Rodez ou de dormir dans le parc Saint Côme…et maman, nous avons même trouvé une petite rue à ton nom de jeune fille. La preuve en image.



Les habitants ont érigé un chemin de croix ressemblant à celui de Saint Côme mais le paysage environnant est moins joli.












Nous avons fait 1800 km en 6 jours. Nous sommes un peu sur les rotules, c’est un comble me direz-vous, vous les travailleurs, mais c’est la vérité.
Les paysages sont assez monotones mais nous avons bien rigolé quand nous avons croisé nos premiers arbustes qui se déplacent avec le vent dans la pampa. Il y en a des centaines et des centaines coincés dans les fils de fer barbelés.



















Nous avons fait une halte à Viedma, grande ville agréable. Et aujourd’hui, jour des 6 ans de Rafaël, nous lui offrons le loisir d’aller voir la plus grande colonie de lions de mer du monde ainsi qu’une des plus grande colonie de perroquet au pied de falaises immenses. Nous vous raconterons tout ça un peu plus tard.

vendredi 9 septembre 2011

4 jours avec la famille Roux

La première soirée c’est tellement bien passée que nous avons décidé de passer quelques jours ensemble. Du coup, après deux jours à Punta del Este, où nous avons fait nos emplêtes et où nous avons profité des pêches matinales (moules et poisson très frais), nous sommes repartis vers José Ignacio et son phare. 

Et là, quelle chance !!! Le premier soir nous nous retrouvons à observer un groupe de dauphin. Ils sont 8, peut-être plus et sont à quelques dizaine de mètres du bord et donc de nous. Les 5 enfants (Ilan, Rafaël, Fanny, Manon et Océane) sont excités mais les parents aussi. Nous pouvons les regarder chasser pendant près de 45 mn. Ils plongent, jouent et surfent sur les vagues. Un moment magique. Et là !! un aileron apparaît au loin. Denis prend la photo et nous sommes alors sûr qu’il s’agit d’un orque. Vous vous rendez compte ? Mon premier orque sauvage. Enfin un petit bout de mon premier orque sauvage. Mais la nuit tombe, nous voyons de moins en moins bien et nous rentrons à nos véhicules à 200 m de là.

Le lendemain, nous décidons de rester pour tenter notre chance à nouveau le soir suivant. Et après une matinée à faire l’école et à jouer, nous partons nous balader sur la plage. A notre retour nous voyons une petite otarie qui se repose sur un rocher accessible. Nous avançons prudement et nous approchons à peine à 10 m de lui. Il reste là à se dorer au soleil couchant, superbe lumière, superbe spectacle. Les oiseaux passent au dessus pour aller se coucher sur les rocher où les vagues viennent s’échouer. De nouveau il fait froid, le soleil disparaît et l’otarie s’en va en mer. Il est aussi temps pour nous de rentrer.


Durant ces deux jours nous avons eu beaucoup de chances et de moments agréables. Hormis les animaux morts sur la plage et les animaux vivants que l’on a pu croiser, nous avons aussi pleinement profiter de nos nouveaux amis voyageurs. Les 3 soirées passées en leur compagnie ont été chaleureuses et pleine d’humour. Les enfants s’entendent à merveille. Nous sommes donc impatient de pouvoir les retrouver plus au sud de l’Argentine.


Mais nous sommes repartis vers nos prochaines destinations car les baleines ne nous attendrons pas éternellement. Donc direction Colonia del Sacramento pour prendre peut-être un ferry pour aller à Buenos-Aires.

Eh ben non, c'est trop cher donc nous allons remonter et redescendre de l'autre côté. Trois jours de route en plus et trois jours de moins pour Valdès. Mierda!

lundi 5 septembre 2011

De Rocha à Punta del Este



La route de Rocha à Punta del Este est assez belle.  Nous avons pu voir quelques plages immenses et à San Ignacio notre promenade sur le sable nous a amené à voir un bébé otarie (un veau) échoué et trois pingouins eux aussi morts. Mais le village est superbe de part l’architecture des maisons. Ce village est en fait habité essentiellement par des étrangers. Seuls une trentaine de natifs Uruguayen y vivent. Ce qui explique la richesse qui s’étale à tous les coins  rue. Le phare est majestueux et faire l’école devant ce site a été très sympa puisque la récréation pour les enfants s’est faite sur le sable.
Ensuite, tout le long de la côte est recouvert de maisons toutes plus grandes et plus belles les unes que les autres jusqu’à Punta del Este.
Arrivé dans cette ville, nous avons eu l’agréable surprise de tomber nez à nez avec des lions de mer mâles qui se prélassaient sur les quais du port. Mais une autre surprise, encore plus sympa, nous attendait puisque la famille Roux avait prévu notre arrivée et est venu à notre rencontre. Nous allons donc passer la soirée en bonne compagnie et dormir sur une place face à la mer.


Demain nous allons visiter un peu plus Punta del Este puis direction Montevidéo, la capitale uruguayenne.

dimanche 4 septembre 2011

La côte uruguayenne

Après avoir avalé pas mal de km et une quantité impressionnante de paysages différents, nous nous sommes arrêtés deux jours au parc de Santa Teresa. Une forteresse orange y est entourée d'un parc immense avec de nombreuses aires de camping, de l'électricité, des plages magnifiques, un Pajarera (volière), des aires de pique-nique et de jeux pour enfants...Un vrai petit paradis terrestre.




La première nuit a été gratuite car nous sommes rentré par l'accès à la forteresse, en milieu d'après-midi. Du coup nous sommes passés ni vu ni connue. Mais dès le lendemain matin, un gardien est gentiment venu nous dire qu'il fallait aller s'enregistrer à l'autre entrée. En milieu de journée nous nous sommes décidé à le faire et là, bande d'imbécile que nous sommes, le soldat (oui c'est sur une zone militaire) nous demande 200 pesos uruguayen pour passer la nuit. Nous refusons de payer et après un dernier tour dans le parc et sur les différentes plages nous nous dirigeons pour dormir à la Punta del Diablo.




La punta del Diablo est un petit village très touristique mais pas à cette saison. Les maisons y sont très colorées, variées. C'est très agréable de s'y balader mais pour nous cela se bornera à une matinée car il fait un temps de "chien". Nous reprenons donc la route vers Rocha par la côte.


Là encore, sur la route, nous croisons tant d'oiseaux que nous ne savons plus si nous devons nous arréter ou pas, pour prendre le temps de les observer.


Ce soir nous sommes à Rocha et allons dormir ici. Je vous promet de préparer aussi vite que possible une carte pour vous permettre de vous repérer en suivant nos récits.


Vous pouvez aussi aller sur le site de la famille Roux (il faut pas prononcer le x) que nous avons rencontré aux chutes : www.famillerouxautourdumonde.com


Où celui des maynards avec qui nous avons fait un bout de chemin et que nous espérons aussi revoir: 
http://www.losmaynardos.com/